La Liberté S'exprime

Ce blog informe et témoigne sur les luttes et révoltes actuelles ou non. . Après tout, chacun est libre de s'exprimer, parait-il - avant qu'on nous l'enlève totalement

25 octobre 2008

Aux facultés en lutte, aux étudiants et les étudiants, aux doctorants, aux précaires de la recherche.

Aux facultés en lutte, aux étudiants et les étudiants, aux doctorants, aux précaires de la recherche.

"Nous ne payons pas votre crise". Il est celui-ci le slogan avec lequel il y a une semaine on a commencé la mobilisation dans l’université “La Sapienza”Un slogan simple, mais au même temps direct: la crise économique globale est crise du capitalisme même, de la spéculation financière et immobilier, d’un système sans règles, né droites, manager et de système  sans scrupules, cette crise ne peut pas retomber sur les épaules de la formation, de l’école a l’université, de la santé, des contribuables en général.

Le slogan est devenu célèbre, en courant rapide de bouche en bouche, de ville en ville.Des étudiants aux précaires, du monde du travail à celui de recherche, personne ne veut payer la crise, personne veut socialiser le pertes, puisque la richesse a été pour des ans distribuée parmi peu, trop peu.

C’est vraiment la contagion qu’on a déterminé dans ces semaines, la multiplication des mobilisations dans les écoles, dans les universités, dans les villes qui doit avoir suscité beaucoup de peur. On sait, le chien qui a peur, il mord, autant la réaction du premier Berlusconi ce n’est pas faite attendre: “ Police pour les universités et les écoles occupées”, “ nous allons arrêter la violence dans le pays”.

Seulement hier Berlusconi avait déclaré de vouloir augmenter les soutiens économiques aux banques et de vouloir faire de l'état et de la dépense publique garants en dernière instance pour les prêts aux entreprises: bref, coupes à la formation, sauf des ressources pour les étudiants, coupes à la santé, mais argent aux entreprises, aux banques, aux privés. Nous nous demandons, alors, c’est où la violence: elle est violent une occupation ou plutôt il est violent un gouvernement qui impose la loi 133 et le décret Gelmini, à la barbe de n'importe quelle discussion parlementaire? Est-il violent le désaccord ou qui entend l’étouffer avec la police ?  Est-il violent qu’on se mobilise en défense de l'université et de l'école publique ou bien qui entends les céder pour favoriser les intérêts économiques de peu ? La violence est de la partie du gouvernement Berlusconi, de l'autre partie, dans les facultés ou dans les écoles occupées, il y a la joie et l'indignation de qui lutte vraiment pour son futur et pour le futur de touts, de qui n'accepte pas d'être mis à l'angle ou forcé au silence, de qui veut être libre.

Il nous a été dit que nous savons seulement dire non, que nous n'avons pas de propositions. Rien de plus faux: les occupations et les assemblées de ces jours construisent une nouvelle université, une université faite de connaissance, mais même de socialité, de savoir, mais même d'information, de conscience. Étudier est pour nous fondamental, et c’est pour ceci que nous retenons indispensable nous mobiliser: occuper pour faire vivre l'université publique, se différer pour pouvoir continuer à étudier ou a faire de la recherche. Beaucoup de choses dans l'université et dans les écoles doivent être changées, mais une chose est certaine, le changement ne passe pas pour le de-financement. Changer l'université signifie augmenter les ressources, soutenir la recherche, qualifier les procès formateurs, garantir la mobilité (de l’étudie à la recherche, de la recherche à l’enseignement). Par contre le de-financement a un seul but: transformer les universités en fondations privées, décréter la fin de l'université publique.

Le dessin est clair, même les moyens: la loi 133 a été approuvée dans le mois d'août et face au désaccord de douzaines de milliers d'étudiants ils invoquent l'intervention de la police. Ce gouvernement veut détruire la démocratie, à travers la peur, à travers la terreur. Mais aujourd'hui, de “La Sapienza” en mobilisation et des facultés occupées nous disons que nous n'avons pas peur et  nous ne revenons pas en arrière sur nos pas. Plutôt elle est notre intention faire reculer le gouvernement: nous n'arrêterons pas les batailles lorsque la loi 133 et le décret Gelmini ne seront pas retirés! Cette fois nous allons jusqu'au bout, nous ne voulons pas perdre, nous ne voulons pas abaisser la teste face à tant d'arrogance. Pour ceci nous invitons toutes les facultés en mobilisation du pays à faire le même chose: ils veulent frapper les occupations et alors qu'autres mille écoles et faculté occupent!

En plus, après la grève et les manifestations du 17 octobre fixées par les syndicats de base, nous retenons qu’il soi arrivé l'instant de donner une réponse unitaire et coordonnée dans les places de nos villes. Nous proposons de donner deux journées de mobilisation nationales: une pour vendredi 7 novembre, avec des manifestations disloquées dans toutes les villes, et une grande manifestation nationale du monde de la formation, de l'université à l'école, à Rome pour vendredi 14 novembre, journée où les syndicats confédéraux ont décrété la grève de l'université. Une journée à construire dont, en premier lieu les protagonistes soient les étudiants, les chercheurs et les professeurs en mobilisation. Autant, nous retenons utile traverser, avec nos formes et nos contenus, la grève générale de l'école lancée par les syndicats confédéraux et fixé pour jeudi 30 octobre.

Ce qui arrive dans ces jours c’est une mobilisation extraordinaire, puissant, riche. Une nouvelle vague, une vague anomale qui n'entend pas s'arrêter et qui plutôt veut vaincre. Faisons nous croître la vague, faisons nous croître l'envie de lutter! Ils nous veulent idiots et résignés, mais nous sommes intelligents et en mouvement et notre vague ira loin !


Des facultés occupées de “La Sapienza” de Rome, par l'université en mobilisation.

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17 octobre 2008

Grêves et occupations des facultés en Italie

Message d'un étudiant Italient :

"salut!
je suis un camarade italien qui a participé l'année dernière au mouvement en France, Paris I. vu qu'on parle, je vous passe un document  qu'on a rédigé en tant que doctorants et chercheurs. malheureusement c'est en italien - désolé: maintenant il n'y a pas le temps de traduire quoi que ce soit. comme vous savez, l'Italie a été un grand laboratoire du processus de Boulogne, et ici on a déjà connu les effets de la Loi Précresse. or, cet attaque de la droite c'est le coup de grâce au système d'instruction publique. Bref: 1. bloc du turn-over (chaque 5 retraits seulement 1 assomption); 2. transformation des université in fondations privés 3. coupe de financements pour 1 mld 400 millions d'euros. Principales conséquences: impossibilité pour le jeunes d'accéder à la recherche et la didactique, précarité répandue, augmentation des fraises d'inscriptions, fermeture des services essentiels (restos universitaires, logements, bourse d'étude...), contrôle de la recherche... C'est-à-dire: une université classiste et élitaire, soumise aux intérêts privée et au programmes idéologiques du gouvernement et de l'UE, où la cooptation reste la manière de recruter les chercheur, où les stages sont des travails non pas payés. Pour commencer, à Naples on a occupé l'Université Orientale le 6 octobre, on a eu très grande manifestations, on a interrompu les CDA presque partout et hier on a occupé le rectorat de l'Université Federico II. pour le moment, la mobilisation monte en Italie.Biens  sur, au cas où vous voulez envoyer message de solidarité, de soutien etc je serais très content de le transférer aux autres étudiants et chercheurs. Du ce point de vu, l'internationalisation de lutte c'est une choix obligatoire!
À très bientôt!
Sal."

Ce petit article en introduction au mouvement qui est en train de naître en Italie et dont les sites suivants donnent une idée :

Rarement, sur une courte période, il nous est donné d'observer aussi clairement les conséquences des choix d'un gouvernement néo-libéral. Les événements des derniers jours en sont un exemple édifiant : les bêtises des investisseurs mènent à une crise désormais endémique, les gouvernements, avec l'excuse de cette dernière, procèdent à la privatisation des biens communs, qui assureront d'autres profits qui assureront d'autres crises. En ce sens, le piano programmatico per la razionalizzazione (plan programmatique pour la rationalisation), tel que l'on nomme la réforme de la ministre Gelmini, représente une synthèse parfaite du système actuel. La contre-réforme Brunetta-Gelmini, mise en oeuvre un jour avant la fermeture des chambres avec la loi-133 ("loi d'urgence pour le développement économique, la simplification, la compétitivité, la stabilisation de la finance publique et la péréquation fiscale"), prévoit le retrait de 8 milliards d'euros à l'instruction, et la réduction conséquente du personnel enseignant et administratif : les postes supprimés chez les seuls instituteurs seront de 1800, ce qui annonce le retour de la "classe unique", de plusieurs niveaux et de plus de 20 élèves : les conséquences sur la qualité de l'instruction seront, évidement, dramatiques. Les instituts professionnels et techniques sont regroupés pour réduire les heures de cours et d'expérimentation. Mais le massacre ne s'arrête pas là; aux mesures économiques succèdent des manoeuvres idéologiques, racistes, classistes et répressives comme l'abaissement de l'âge d'instruction obligatoire de 16 à 14 ans, la note de conduite, revendue comme rempart improbable au phénomène de l'indiscipline, mais plus probable dressage au conformisme, à l'omerta et au silence. Cependant que l'industrie du "privé" ne connaît pas la crise : "bons-école", impôts régionaux pour le "droit à l'étude", représentent autant d'hommages rendus au lobby C-Lien (du mouvement Comunione e Liberazione, comunion et libération), dans l'instruction comme dans la santé. La situation des universités et de la recherche est encore plus tragique : la réforme prévoit des coupes franches dans les allocations de recherche, mais surtout la quasi interruption du "turnover" des départs en retraite, à raison de 1 pour 5 chez les professeurs, 1 pour 10 chez le personnel administratif. En d'autres termes, pour 5 ou 10 titularisations, un seul aura un véritable statut. A cela il faut ajouter l'énième coupe effectuée dans les financements des activités pédagogiques. Dans ces conditions les bilans des universités italiennes sont condamnés à l'échec dans l'intervalle d'une seule année. Mais la professorina et le pseudo-ministre ont également anticipé ces résultats, et la cerise sur le gâteau sera en effet représentée par la possibilité, pour les universités étouffées par les dettes, de se transformer en fondations privées. Voilà qui augure une nouvelle saison de délices, à commencer par la liquidation du patrimoine immobilier, pour aboutir à la suppression de tous ces cours qui ne sont pas en mesure de former des professionnels, pour un marché du travail moribond, en passant par l'ingérence d'intérêts privés dans les enseignements.En d'autre termes, avec la réforme, la ministre Gelmini persévère dans l'entreprise de destruction de l'instruction publique en faveur d'une idée de la connaissance au service du marché et des entreprises. Il n'y a plus d'étudiants mais des "ressources humaines" a dresser au gré des nécessités d'un marché qui continue de faire payer à d'autres ses échecs.>> http://lombardia.indymedia.org/?q=node/9610

http://www.uniriot.org/

http://tv.repubblica.it/copertina/gelmini-sapienza-in-rivolta/25196?video

http://liguria.indymedia.org/

http://roma.indymedia.org/ 

http://lombardia.indymedia.org/

http://emiliaromagna.indymedia.org/

Sources :coordination.sorbonne.


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Paris: affrontements suite à l'expulsion d'un squat à Ménilmontant

Infos trouvées sur Indymedia-Nantes:
http://nantes.indymedia.org/article/15058
http://nantes.indymedia.org/article/15059

Lundi 13 octobre 2008, vers 18h, une dixaine de personnes qui occupaient un appartement rue des Panoyaux depuis 4 jours se sont fait expulser par un gros dispositif policier.Le proprio de l'appart' est la mairie de Paris, la gestion de l'immeuble
est tenue par la SIEMP (tenue notamment par les Verts), déjà connue pour ses expulsions de logements.Un rassemblement était en cours aux alentours de 18h10 et de violents affrontements ont eu lieu entre les flics (CRS, BAC, police nationale)
et les manifestant-e-s et gens du quartier (entre 150 et 200), des arrestations s'en sont suivi...Tou-te-s les squatteur-e-s ont été emmené-e-s au poste, ainsi que des personnes rassemblées en solidarité. Mardi soir (14 octobre), un
compagnon avait été relâché (car mineur), les dix autres transféré-e-s au dépôt à Cité pour peut-être comparaître devant le délégué du proc' mercredi (matin ou plus sûrement début d'aprèm).

NB: Non merci à la passivité des bobos de "gauche" qui se prélassaient à la terrasse des deux rades les plus proches, soit "le Soleil" et "le Pascalou", sans bouger leurs culs ni montrer la moindre solidarité avec les expulsé-e-s et ceux-celles qui se faisaient tabasser sur ordre de la préfecture et de certain-e-s "élu-e-s de gauche" de la mairie du XXème
arrondissement.

Source : InfoZone

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06 octobre 2008

Appel global et international contre le sommet de la honte a Vichy

Quelques bonnes raisons d’aller manifester a vichy contre le sommet de la honte et la forteresse europe

Les 3 et 4 novembre prochain, la présidence française de l’Union Européenne réunit, à l’iniatitive de Brice Hortefeux, l’ensemble des 27 ministres européens de l’Intérieur et de la Justice, à défaut qu’il y ait, ailleurs que dans notre beau pays, d’autres ministres "de l’Immigration, de l’Intégration et de l’Identité Nationale".

27 ministres de la honte nationale seront au pince fesses néo pétainiste de Brice hortefeux

Elle les réunit à Vichy. Là on s’entretiendra gravement du contrôle des flux de main d’oeuvre immigrée et de l’application de la fameuse "directive retour". On imagine sans peine avec quel rire gras l’idée d’une telle provocation a pu surgir dans le crâne d’un ministre qui est partout caricaturé en disciple des heures les plus noires de notre histoire

POURQUOI NOUS DEVONS TOUS ETRE A VICHY LE 3 NOVEMBRE PROCHAIN.

Voici quelques raisons pour lesquelles nous serons dans la rue, à Vichy, le 3 novembre, et pourquoi nous jugeons impensables de n’y être pas par milliers, et bien décidés à empêcher la tenue de ce sommet :

1. A l’heure où les sans-papiers répondent à la chasse qui leur est livrée par l’incendie des centres de rétention dans plusieurs pays d’Europe, c’est la tâche minimale de ceux qui les soutiennent que de perturber le banquet des ministres.

2. Certaines provocations symboliques, laissées sans réponse, constituent d’authentiques défaites pratiques. Elles sont conçues pour démoraliser ceux qui luttent, et les démoralisent effectivement. Elles désarment préventivement toute contre-attaque en normalisant l’intolérable.

3. Par la provocation systématique, le pouvoir en place entend acculer ses opposants à l’indignation, et par là les isoler. Car aucune personne sensée ne souhaite se retrouver à bêler dans le troupeau de ceux qui s’indignent : l’indignation est le cri de l’impuissance et nul ne goûte l’impuissance, parmi les gens sensés en tout cas.

4. La "directive retour" n’est pas une "directive de la honte", c’est une directive de collabo et la collaboration n’est pas du tout honteuse dans cette époque, elle y est au contraire parfaitement à son aise : elle est "décomplexée", comme elle dit. La collaboration n’est pas honteuse : elle est à détruire. En appeler à la morale, ici, c’est s’abstenir de lutter.

5. Au moment où Brice Hortefeux porte plainte contre SOS-Sans-papiers et veut faire porter aux "terroristes" de RESF la responsabilité de l’incendie du centre de rétention de Vincennes, au moment où l’on cherche à nous intimider, c’est là, précisément, qu’il faut faire dans la rue une démonstration de force. Ce gouvernement ne comprend pas d’autre langage. Il continuera à écraser tout ce qui s’oppose tant que l’on s’opposera mollement.

6. Chacun sent que nous ne pouvons pas laisser passer une couleuvre aussi grosse que cette réunion à Vichy, mais la provocation est tellement énorme qu’elle effraie. C’est le moment de laisser toute peur de côté, ou la peur finira par nous engloutir.

7. Une simple manifestation digestive le dimanche ne serait pas une réponse à la hauteur de la provocation. Ce serait au contraire une démonstration d’impuissance. Ce qu’il faut c’est empêcher physiquement la tenue de ce congrès, investir la ville le 3 novembre, bloquer ses accès, s’approprier l’espace public, perturber le cours normal de la vie à Vichy jusqu’à ce que l’occupant s’en aille. Nous pouvons compter sur cet avantage que des scènes de répression féroce à Vichy seraient du plus mauvais effet pour ce gouvernement "démocratique".

8. Depuis dix ans qu’il y a des contre-sommets et que des milliers de gens de France et d’ailleurs s’y sont aguerries, il est grand temps d’appliquer des tactiques éprouvées, et dont nous savons qu’elles marchent, aux luttes hexagonales.

Organisons des réunions publiques sur ce thème dans nos villes. Affrétons des cars pour s’y rendre en masse. Parlons-en dans nos orgas, à nos camarades. Faisons tourner l’information en Europe.

TOUS A VICHY LE 3 NOVEMBRE !

Surtout n’hésitez pas a traduire et relayer cet appel

en espagnol, italien, portugais, anglais, allemand, danois, roumain, bulgare, suedois, norvegien, grec, etc etc bref dans les 27 langues européennes .Surtout n’hésitons pas a relayer ces traductions dans toutes les langues européenes et étrangéres sur tout les réseaux d’informations et de médias libres européens d’afrique d’asie d’oceanie d’amerique latine

FAISONS DES MOBILISATIONS QUI SE DEROULERONT CONTRE LE SOMMET DE LA HONTE UNE MANIFESTATION INTERNATIONALE

Source : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article71913

http://bellaciao.org/fr/spip.php ?article70409

http://rebellyon.info/article5459.html

http://auvergne-indymedia.org/conference-europeenne-sur-l.html

http://nantes.indymedia.org/article/14911

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